Michael Bechler

18 mars 2025

Sécurisez votre savoir dans une « base de connaissances certifiée » (Certified Knowledge Base)

Quand vous utilisez ChatGPT, Anthropic, Claude ou n’importe quelle IA générative, vous accédez à une base de connaissances universelle, résultant de l’injection massive de données mondiales récupérées en ligne. Plus vous les utilisez et importez des données dans ces LLM, plus vous les nourrissez pour obtenir des synthèses et des analyses, mais surtout pour alimenter leur énorme machinerie.

Marre de vous faire dépouiller ?

Si vos données sont sensibles, stratégiques et confidentielles, il est évidemment recommandé de ne pas les partager, ce qui peut s’avérer frustrant quand on connaît les possibilités que peuvent nous offrir les LLM sur nos propres données. D’autre part, il arrive parfois, surtout quand on est fier de nos travaux, de nos recherches et des informations que l’on partage sur notre site Internet, dans notre podcast ou dans nos présentations, d’être réticents à les laisser être exploités sans contrepartie. En effet, quoi de plus exaspérant que de se voir plagier par un concurrent, sur une publication, une idée, une formation, bref, sur une de nos créations. Sans s’en rendre compte, nous nous faisons piller insidieusement par les LLM, qui vont parfois utiliser notre “savoir” pour générer de nouveaux contenus, qui seront réutilisés par d’autres.

Une base étanche aux IA externes

C’est là qu’intervient la notion de “base de connaissances certifiée” (Certified Knowledge Base). Une base regroupant toutes les informations que vous avez rassemblées sur un sujet dont vous êtes le garant. Cette base est vectorisée pour ne pas être exploitée telle quelle, sans votre consentement. Cette base peut être interrogée à travers un agent conversationnel qui saura répondre aux questions des utilisateurs que vous autorisez, en s’appuyant sur votre base de connaissances. L’agent ne fera pas d’hallucinations, autrement dit il ne dira pas de bêtises, puisque lorsqu’il ne pourra pas s’appuyer sur vos connaissances pour répondre, il dira : je ne sais pas.

Les avantages de l’IA sans la désagréable sensation d’être exploité

Détenir le savoir et contrôler la manière de le distribuer devient ainsi possible, ouvrant la voie à de nombreux usages en devenir. Pour illustrer concrètement ces capacités, vous pouvez tester le site www.usages-ia.com, qui est connecté à une “base de connaissances certifiée narratheque.io”. Vous pouvez utiliser l’agent conversationnel, avec lequel vous pouvez dialoguer en langage naturel et qui vous donnera des réponses uniquement basées sur les données contenues dans la base.

L’autre usage est accessible par le champ question : “Que voulez-vous découvrir ?”, qui, en fonction de votre question, générera un billet de blog structuré, personnalisé selon votre question, à partir du contenu certifié de la base. Un moyen ludique de consulter un site web sur une thématique donnée.

Si vous êtes fier de votre contenu et que vous êtes persuadé de détenir de l’information utile, ne vous laissez plus déposséder sous prétexte de devoir la partager pour pouvoir utiliser l’IA. Venez la sécuriser dans une “base de connaissances certifiée” (BCC ou CKB en anglais).

Si vous êtes intéressé pour connaître la façon de créer cette BCC, inscrivez-vous à cette liste d’attente, je vous inviterai prochainement à un webinaire consacré à ce sujet.

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